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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 21:27

 

Avec un peu de retard, voici le film annoncé. C’est grâce à l’enthousiasme et aux talents de Gregory GEISSMANN, pour le montage et la réalisation et de Tim-Robert CHARRUE pour les images, que j’ai pu mener à bien cette démarche passionnante et captivante, me faisant également découvrir un monde étonnant et fascinant.

Cette vidéo de 4 minutes n’aurait certainement pas vu le jour si Michel BONNOT, président de la Maison de l’Architecture de Haute Savoie, intéressé par le projet, ne m’avait pas suggéré de présenter un petit film lors des 8èmes Rencontres Internationales d’Annecy, les 22 et 23 novembre derniers. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer d’autres personnes, dont Anne-Marie TOUGAS, architecte, réalisatrice et productrice à Montréal, qui a d’ailleurs remporté le coup de cœur du festival avec son film sur l’architecte canadien Pierre THIBAULT.

Je profite encore de remercier mon ami, le sculpteur tessinois Lino CANDOLFI (voir le site mentionné dans les liens) qui m’a conseillé et encouragé à réaliser mon projet de girouettes ainsi que Stéphane DENTAN et Thomas LABARTHES de METALOÏD, qui m’ont aidé à réaliser le prototype et sont prêts à relever avec moi le défi de réaliser d’autres sites de girouettes pour des espaces publics ou privés.

Quant au blog, j’ai le plaisir de vous informer qu’il continue ! J’ai en effet l’idée d’un autre projet, très différent, que je souhaiterai pouvoir réaliser en 2008 et 2009 pour vous permettre de découvrir avec moi ce qui se prépare de passionnant et de redoutable en Arctique ces prochaines années.

En attendant je vous souhaite d’excellentes fêtes, une nouvelle année enthousiasmante et qui vous permette de réaliser les projets et rêves qui vous tiennent le plus à coeur. A bientôt....

NB : Ayant rencontré quelques difficultés pour intégrer directement le film sur le blog, vous pouvez, pour le moment, le visionner en cliquant dans les liens à gauche en haut sur: "you tube, les girouettes".
Après avoir découvert le film, il vous est aussi possible de faire part de vos réactions, critiques et commentaires sur le blog, you tube ou alors par mon Email: y.delaunay@bluewin.ch

 

 

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 22:01

 

Comment éviter une clôture, un mur ou encore une haie vive ? L’idée n’étant pas d’empêcher d’accueillir la personne bienvenue, mais plus de la surprendre, de l’étonner et par la même occasion de se protéger des esprits chagrins, qui bien souvent viennent puiser notre énergie sans véritable raison. Plus simplement, j’ai cherché à animer une partie de notre propriété de Champéry, garnie de gros blocs de granit alignés pour nous séparer de la route

L’idée des girouettes m’est venue de l’observation et du rôle magique du vent dans la nature, qui contribue à briser tout immobilisme contraire à la vie. Dès lors, sans recourir à un nouvel obstacle en imitant ou limitant l’espace naturel, pourquoi ne pas en créer un autre, imaginaire et complice.22.JPG
La première approche a été faite avec un ami sculpteur pour trouver des solutions pratiques aux aspects techniques. Puis, sur la base de mes premiers croquis, j’ai rencontré Stéphane Dentan et Thomas Labarthes, qui animent et dirigent avec compétence, imagination et dynamisme le bureau d’étude Métaloïd à Genève. Intéressés immédiatement par mon projet ils ont accepté de m’aider à le réaliser, en élaborant un prototype et en m’enseignant, avec patience, quelques rudiments de leur métier, activité qui consiste notamment à apprivoiser et maîtriser le métal pour imaginer des éléments structurels destinés à la construction ou toute autre réalisation complexe. Entre l’acier, l’inox et l’aluminium, nous avons opté pour l’inox.
IMGP9642.JPG
D’autres entreprises sont encore intervenues pour donner vie à ce projet : les ateliers Ehrismann S.A. pour la mécanique de précision, Andenmatten Frères S.A. pour la découpe des formes au laser et la gravure des motifs ; enfin Bernard Bosson, ferblantier pour le plia
ge et formatage.

23.JPG

Toutes les étapes susmentionnées sont représentées par les clichés de l’album No 38 « conception et réalisation » et si certaines ont nécessité l’intervention de professionnels, j’ai cependant cherché également à m’impliquer directement dans le montage avant d’entreprendre la peinture des motifs, inspirés par l’esprit magique des premières nations de l’ouest canadien. Il s’agissait aussi pour moi d’aborder cette dernière étape de manière la plus simple possible pour ne pas oublier le caractère artisanal de ma démarche. Voir l’album de photos No39 « peinture et installation »

Aujourd’hui cette réalisation est visible à Champéry (VS) au 6 chemin de la Montau, lorsque je suis présent. L’aspect interchangeable de ces girouettes participe, en plus de l’aspect purement décoratif, à modifier l’ordre établi et suscite un nouveau regard comme à chaque fois qu’il nous est donné d’observer un paysage en pleine nature.

Enfin j’ai le plaisir de vous annoncer que ce projet a retenu l’attention des 8e Rencontres internationales d’Annecy Cinéma et Architecture, qui se déroulera les 22 et 23 novembre prochain et lors duquel un petit film de présentation sera projeté. Le site de la maison de l’architecture de Haute-Savoie est mentionné dans les liens. Vous serez bien évidemment tenu au courant par le blog.

Au plaisir d’un prochain rendez-vous et avec mes meilleurs et amicaux messages. yves

©

 

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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 12:43
 

Résultat d'une idée et création personnelles les Girouettes de Montauvan se dévoileront prochainement sur le blog.

IMGP9114.JPG
 
Result of my own idea and creation, Montauvan Weather Vanes will stand at you soon on the blog.

IMGP9117.JPG
A bientôt et portez vous bien....    See you later and all the best.....

yves


 

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 13:24












Des corps qui crapahutent, échangent, grimpent, luttent, se meuvent, progressent, pour finalement tomber, se relever, s'envoler, se rattraper, s'enlacer, se séparer, se retrouver et puis convergence, approche et rencontre avec des visages qui nous sollicitent, nous renvoient à nous mêmes, nous interpellent. Communication, dialogue, invitation, correspondance, rencontre et connivence.


Avec sa dernière exposition l'artiste poursuit sa quête, ses recherches et contribue une nouvelle fois à nous surprendre, émerveiller et cette fois ci en recourant à l'effet miroir. C'est peut-être lui, moi, un autre, on se ressemble, s'assemble, pour vibrer, sentir, jouir. Plaisir, volupté, mystères, recherche, voyages, découvertes. Tous ces visages sont immuables, semblables, dissemblables pour finalement composer un hymne pluriculturel à la Vie.


L'exposition se tient en ce moment à la galerie l'Oeil Bleu, 14, avenue du Cardinal Mermillod à Carouge jusqu'au 4 mai 2007. Horaire du lundi au vendredi de 14h30 à 18h, le samedi de 10h30 à 14h, en présence de l'artiste. Pour l'ambiance du vernissage et un petit aperçu de l'exposition, voir l'album de photos No 37 et pour celles et ceux qui souhaitent de plus amples renseignements et entrer en contact avec l'artiste : www.g-delaunay.com

 

 

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 21:07

 

Nouveau message du nord...

Dear Yves,
I read this just this morning and thought you might be interested in it also.
Judi

World warms to Northwest Passage

NEIL REYNOLDS, Columnist, Globe and Mail
February 7, 2007 - OTTAWA ­ When Canadians identify warmer winters as their No. 1 public policy concern, you know you are living in pretty good times. Yet there you are. From sea to sea, Canadians are purportedly demanding that the federal government do something to keep the country as cold as it was in the good old days -- defined 90 years ago by Bob Edwards, the legendary Alberta publisher, as cold that freezes spit before it hits the ground. Strange indeed.
Nevertheless, this is a democracy and the government must take note of the public's most inexplicable instructions. What to do? The most prudent thing to do, and the most urgent, is the building of a Canadian naval Arctic fleet.
Globe columnist Margaret Wente wrote on this polar aspect of global warming last week on the op-ed page and concluded, quite rightly, that climate change might come down, for , to the Northwest Passage. The problem is that we don't have much time to act. The U.S. Navy anticipates that the Northwest Passage will be open to conventional shipping "for at least one month each summer" by 2011 -- a mere four years away. The U.S. Arctic Research Commission anticipates that the passage will provide "entirely ice-free summer seasons" by 2050. The thing to remember is this: Thaw this passage and ships will come. An ice-free Northwest Passage cuts the shipping distance between Asia and Europe by 5,000 kilometres -- hugely reducing greenhouse gas emissions and, for this transoceanic assignment, making the Panama Canal irrelevant.



     
Ours polaire

Chaude ambiance !!!

 

 

 

 

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 19:12
Voici quelques nouvelles du Grand Nord. J’ai en effet pensé qu’il était intéressant de vous faire part de ce message qui traite d’un sujet d’actualité, accompagné d’un bulletin d’information édité à Inuvik. Ce courriel faisait en effet suite à une question de ma part, concernant le climat, afin d’avoir l’avis d’une personne qui vit en Arctique. Judi est une personne dynamique et sympathique qui anime avec son mari Olav le B & B Arctic Chalet où j’ai séjourné en avril 2006. Elle m’a donc donné brièvement son point de vue et communiqué quelques articles dont j’en ai retenu deux que je vous laisse découvrir.
Très bonne lecture

0404_0595

Dear Yves,

Good to hear from you. We are doing fine and are experiencing the warmest winter ever. The Arctic certainly feels warmer than it used to. I remember 20 years ago when the whole month of January was so cold. Sometimes for a whole week the temperatures would be around -40Cto -52C. This month it has been -11C and -25C. Yesterday the high was -8C.
The sun is up now for 5.5 hours a day and it feels like spring time. So it has been really nice for dogsledding. Last Sunday the dogs ran for 3.5 hours. We run them almost every day and they are so fit! The trails are beautiful thanks to Olav who spends hours grooming them with his big equipment.
I am forwarding the Permafrost News Letter to you. You can subscribe to it if you wish. It contains a lot of information about global warming and is produced right here in Inuvik.
Personally I would say that the warmer temperatures have been a great advantage to us. We save a lot of money on heating our buildings and it is more pleasant to be out doing the things that we love to do. But we don't want the Arctic to melt away. We are concerned about that happening.
The ice road actually went in early this year because there was not much snow on the river early in the winter to insulate the ice from the cold. So the road actually opened a couple of weeks earlier than last year. So that was a short term benefit.
My greatest concern is pollution. I believe that it is a very serious problem and that mankind is destroying the planet through greed and wastefulness. I think we need to make some big changes and do it quickly to try to reverse this global warming effect. But I must say I don't believe it will happen.
There just aren't enough responsible people on the planet to make the changes that must be made within the next few years. I think that in 10 years the planet will be in BIG trouble.
 
Hope your day is going great.
Take care,
Judi

Please check our web site for updated information on accommodations. www.arcticchalet.com
For dog sledding information please go to:
www.whitehuskies.com

PERMAFROST MEDIA

Global warming may spell opportunity, not disaster, for Canada
Jacqueline Thorpe, Financial Post

January 27, 2007 - New Arctic shipping routes, a boom in trade with Russia, corn instead of wheat on the Prairies, golf instead of skiing in Ontario, Chardonnay instead of ice wine in Niagara, lower heating bills and fewer deaths due to pneumonia.
As the world braces for an onslaught of doom and gloom from a United Nations report on climate change next Friday, perhaps it is time to consider a hitherto heretical notion: while a warmer climate may pose challenges for , it will open up new economic opportunities, too.
Consider one overlooked passage in last year's Stern Review, a sweeping assessment of the potential costs of global warming by Nicholas Stern, Britain's chief economist: "In higher latitude regions, such as Canada, Russia and Scandinavia, climate change may lead to net benefits for temperature increases of 2C or 3C, through higher agricultural yields, lower winter mortality, lower heating requirements and a possible boost to tourism."
Mr. Stern went on to say these regions will also experience the most rapid rates of warming, potentially damaging infrastructure health, livelihoods and biodiversity. And his main conclusion for the world was dismal: a rise of 3C would mean that between 1 billion and 4 billion more people would suffer water shortages and put an extra 150 million to 550 million people at risk of hunger as parts of Africa and central continents suffer more droughts.
But for , which a twist of geography has put near the top of the world and endowed with a bounty of fresh water, large swathes of arable soil, forests and other natural resources, a warmer climate may not spell disaster.
Mike Ogborn's company is already trying to make the most of the opportunities of a warmer climate.
The managing director for Omni TRAX Canada Inc., which owns the Port of Churchill, Man., on the southwest corner of Hudson Bay believes the port could become a beehive of activity as warmer weather melts ice choking the bay earlier each year.
Sailing time from Murmansk, the northern gateway to a market of 150- million people in Russia, is four days less to Churchill than through the St. Lawrence Seaway and up the Great Lakes to Thunder Bay. Plus Churchill can accommodate large 60,000-tonne vessels, fully loaded.
Omni Trax, which handles nearly all the Canadian Wheat Board's outbound shipments -- 500,000 tonnes of wheat, barley and other grains last year -- has seen a lengthening of the shipping season since the Denver-based company bought the port at auction from the federal government for a $1 a decade ago.
"Even that additional time that the port is open is beneficial to the trade routes," Mr. Ogburn says in a telephone interview. "On either end of the traditional season we've seen a week to 10 days or more. It used to be the last week of July to about the middle of October. Now it's roughly the second week of July to the end of November. It allows us to market the port more for outbound shipments as well as inbound."
Mr. Ogburn, along with Russian officials, is lobbying the federal government to allow Russian ice-breakers in to lengthen the season even more.
In another 20, 30, 50 years or so, the route between Churchill and Murmansk --called the Northeast Route or the Arctic Bridge -- may be largely ice free all year round if global warming causes the ice to melt as scientists predict.
While some have dreamed that melting ice would open up the infamous Northwest Passage -- creating a Panama Canal North that could lop 10 to 15 days off shipping time between Asia and Europe -- scientists at the National Research Council believe it would remain impenetrable to large scale commercial shipping even with significant warming.
Still, if global warming experts are right large parts of the Arctic could open up for tourism, some commercial shipping and exploration for oil, gas and other resources.
"[There] is the opportunity for ship travel both commercial and recreational through the North and that has huge benefits, if you're doing you're pluses and minuses," said Barry Smit, professor and Canada Research Chair in Global Environmental Change at the University of Guelph.
The Inuit could face a loss of traditional hunting lands, although warmer waters could bring more fish, such as cod, to the Arctic.
"They are already struggling with the opportunities and risks that come from the imposition of southern economies and southern culture," Mr. Smit said. "On the one hand, there's all sorts of things they have and they can if [warming] were not the case, but there's huge challenges in adapting socially to that. It's nothing new and this would exacerbate both the good things about that and the bad things about that."
While many scientists believe the world will warm, and greenhouses gases are causing it, there is still great uncertainty on how warm the world will get.
According to a draft report on Reuters, the UN's Intergovernmental Pane on Climate Change (IPCC) to be released on Friday, is expected to predict a global temperature rise of 2 C to 4.5 C above pre-industrial levels by 2100 with a "best estimate" of a rise of 3 C. That's a narrower range than the 1.4-5.8 C in the previous report in 2001.
There is also better news on sea levels, with a rise of between 28 centimetres and 43 cm predicted compared to a far wider band of 9 cm to 88 cm in a 2001 report, Reuters said, citing scientific sources.
And while the report is expected to warn of more heat waves, floods, droughts, shrinking glaciers and rising sea levels, curiously it is expected to say dust from volcanic eruptions and air pollution seems to have braked warming in recent decades by reflecting sunlight back into space.
Much of the research into global warming has failed to take into account that humans will adapt to their changing climate, like they always have. However, a new-fangled scientific word for this old-fangled behaviour is starting to make it into the global warming literature: adaptation.
"Early research never took adaptation into account," said Robert Mendelsohn, a professor at Yale University's School of Forestry and Environmental Studies. "It just looked at climate change effects as if people just stood still and never did anything at all. Sea levels rise and you let the water rise up to your knees and you don't do anything about it. It appears we are very good at this kind of adaptation. It's the only reason we can survive living in the polar ice caps all the way down to the equator."
One of the most promising areas for adaptation is agriculture.
"A lot of work has been done on agriculture and the consensus is there are some opportunities that come from a changing climate," Mr. Smit said. "Most notably, a longer growing season and more heat in areas that are otherwise constrained. In a lot of , our production is limited by a variety of climatic conditions that include temperature. If...we get a little bit more temperature that creates all sorts of opportunities. It means we can switch to higher-yielding varieties of some things. It means we can introduce crops we can't produce reliably that we have to get from further south."
Elaine Wheaton, research scientist/ climatologist at the Saskatchewan Research Council, says the growing season on the Prairies has increased several days in the last 20 years, a significant extension for an area that has a limited number of growing days.
Ms. Wheaton says instead of growing wheat, farmers could switch to corn, a heat-loving, drought resistance crop, while warm season grasses such as switch grass (used primarily for foraging livestock), also thrive in warm temperatures.
Higher concentrations of carbon dioxide could increase yields of many crops including soybeans, potatoes and winter wheat, according to a comprehensive study of climate change from Natural Resources Canada, which concludes that Canadian agriculture should generally benefit from modest warming.
Water stress and drought, would be the main challenges for agriculture in a warmer climate. While a warmer climate is expected to increase precipitation it could come more in the form of a thunderstorm than gentle rain.

will have to increase efforts to monitor and conserve water more carefully, Ms. Wheaton says.
We have seen the benefits of monitoring and paying for water," she said. "People are more respectful of it. We've seen that in places like Calgary."
Mr. Mendelsohn expects farming to reach much farther north.
"If you look at a map of where Canadian agriculture is located, it hugs the border, you're really trying to stay in the warmest possible part of the country," he says. "With warming, agriculture will be able to spread north so you'll have a much larger area you can grow food in."
He adds productivity could increase in the boreal forest as carbon dioxide helps trees grow faster; the tree line will likely move north.
Still Mr. Smit says, the farther north farmers advance, the more the soil degrades.
While hotter weather could prove detrimental for chickens in the summer, milder winters could be beneficial to cattle and other livestock, Ms. Wheaton said.
Clearly, pitfalls arise but so do opportunities.
"Pretty well any change that is brought upon a country like , whether it's NAFTA, or change in an international regime or even an environmental condition, we will have people and sectors and even ecosystems that one way or another benefit and others will find problematic."Ms. Wheaton said snow-based recreation businesses are already taking advantage of longer warm seasons for hiking and camping in the West. "Each one of the risks can be made into an opportunity if you're prepared for the change and you have the expertise and technology to deal with it."
One other crop that seems to do well in warmer weather is humans.
A study by Thomas Gale Moore, a senior fellow at the Hoover Institution, Stanford University, would imply that a 2.5 C warming would lower deaths in the by about 40,000 per year.
"People who move to Arizona or Florida in their old age don't do it because they think they're going to shorten their lives," Mr. Moore said. "More people die in the winter than the summer and more people die in the cold than in the heat," he said. Influenza, pneumonia and respiratory disease can all be aggravated by cold weather.
Many people worry warmer weather will lead to a rise in diseases such as malaria or water-born pests that thrive in warm weather, but Mr. Moore, author of Climate of Fear: Why We Shouldn't Worry About Global Warming, says it is poor sanitation and poverty that causes such diseases to survive. There is no malaria in sub-tropical , for example.
While can benefit in many areas from global warming, some of the poorest areas of the world, such as Africa and Latin America, could face more severe droughts, food and water shortages.
Mr. Mendelsohn believes that instead of spending huge sums on carbon abatement or carbon trading schemes, richer nations may want to set money aside to help people in lower latitudes. The best way to do that is to encourage these countries to move away from agriculture to more viable industries and services, he says.
Mr. Moore is relying on human ingenuity to overcome any obstacles global warming may pose. Already in the , there are houses outside the dykes that are built to float when the water comes in.
"The plumbing and everything is on flexible pipe and the basement is built as a sort of pontoon raft that will lift the whole house up-- so ingenious," he says.
Other schemes abound from feeding iron tailings to phytoplankton to encourage them to grow and absorb carbon dioxide, to lacing the atmosphere with dust, to trapping it to feed greenhouses.
"Draw a straight line for anything at current trends and it's a catastrophe," Mr. Moore said. "We don't really know very much what the world will be like in 2100 but I think we can say fairly safely that unless we blow ourselves up we will be richer and more technologically advanced and as such we will be able to deal with things like climate change much better than we can today."

 Arctic thaw will open up route to quarter of world's oil reserves
Agence-France Presse

January 27, 2007 - The melting of the Arctic Ocean's pack ice over the coming decades could spark an oil and gas rush, according to experts who warn of the dangers of a sudden and unrestrained exploitation. Researchers and diplomats meeting this week in Tromsoø, , to discuss the challenges facing the Arctic, say global warming will eventually open up new maritime routes in the far north and make it possible for oil and gas companies to begin drilling in the area.
"By 2040 or 2050, the Arctic Ocean will be navigable and that will mean significant developments very soon," said Martin Fortier, a Canadian researcher who heads Arctic Net. Experts estimate the Arctic is home to a quarter of the world's remaining oil reserves.

www.permafrostmedia.ca

Permafrost Media is part of The Permafrost Group Ltd. based in Inuvik, Northwest Territories,
Permafrost Media is supported by the following companies:
New North Networks
http://www.newnorth.ca
The BBE Group
http://www.bbex.com/home.html
ICE Wireless
http://www.icewireless.ca

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:10
Hi everybody !

Genny vous invite à visiter son nouveau site web: www.g-delaunay.com

Elle vous regarde de l'intérieur d'un tableau dans sa "biographie"

Genny invite you to visit her reviewwed website: www.g-delaunay.com

She is watching you from inside a picture in her "biography".

And...

after this good new, I offer you a little story for the fun. Have a good reading.


The strange aircraft

It was just before Christmas, the Benjamin Franklin, the biggest aircraft carrier, was navigating in the North Pacific. One day, not a special day, but one like most of the days, no more no less; in short a routine day, there occurred a very strange event. I want to tell you, just how a witness told me, one night at the “White Fox Bar” in Inuvik.

Jim November was the chief of the BF gangway. He was on duty  the evening of December 24, 1989. All the aircrafts (after their mission) were getting back and landing, one by one, with a muffle noise on the carrier. At 8.30 pm, all the planes had landed, except one. John Googlegum’s aircraft was missing ! It was always the same thing with John and Jim thought that he might give him another, although last, warning. His explanations were always the same: “Sorry Sir, but just before arriving, I saw something strange and I wanted to see and check it.”

Jim was looking in the darkness of the sky and saw the lights of the plane. John’s aircraft landed at 9.07 pm. Jim was furious and decided to bawl out at this undisciplined boy. So he went to the plane quickly, when John came to a halt. But then he glanced into the cabin, his heart stopped. John wasn’t there !

In his place was sitting an old smiling man, with a beautiful white beard, dressed in red clothes. It was zany ! John thought he was dreaming. He was standing with his mouth wide open, unable to say one single word and suddenly he heard the sound of little bells, not far from him. Jim turned round and saw John landing in a fairytale sled, led by twelve beautiful reindeers. He went to his aircraft and helped Father Christmas to get out of it. “ How was it ?” said John, “Whahooouuu ! dramatic, fabulous, unbelievable, amazing, great and breathtaking thank you. Did you like my herd of reindeers ?” “I’ve always dreamed of leading a sled like yours, I’m very happy, thanks a lot and give Mother Christmas a big kiss. See you soon.” “Thanks my friend I won’t forget it, bye, I’m late and I’ve a lot of things to do, children are waiting me.” And as if nothing happened, Father Christmas disappeared in the holly night and John parked his plane, smiling and very happy.

“You know what” said Jim to me. “This story is true and you must believe me.” Yes I do, because I met Father Christmas last year when I was walking in a very deep forest in the Yukon county, he was lost and I gave him the right direction to go to Dawson City for giving presents at wise and nice children.

Moral of the story: If you want to be happy in your life, try to believe in Father Christmas and fairies and you will see life and people with other eyes.

YD/Geneva December 2006


JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE
HAPPY CHRISTMAS AND WONDERFUL NEW YEAR
Yves et Geneviève

 











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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 16:47

Eh oui voici un article signé par Genny, suite son exposition à Vancouver.

Presque dans l'urgence, en tous cas avec le besoin d'aller jusqu'au bout de l'idée de faire une exposition à Vancouver BC, je me suis envolée un matin de bonne heure, au mois d'octobre 2006, pour une semaine dans l'Ouest canadien.

Mon contrat avec le West End Community Center, lieu d'expositions au centre-ville, était signé et la période du 16 octobre au 5 novembre 06 retenue dès l'automne de l'année précédente. Mes peintures à l'aquarelle étaient encadrées, prêtes à être accrochées; elles étaient stockées chez une amie peintre habitant "downtown" Vancouver. Pour une première exposition "Overseas", j'étais confiante; d'autant plus que mes sketches, à moitié figuratifs et non figuratifs, exécutés sur place durant cinq mois passés là-bas, touchent d'assez près les gens qui y vivent, qu'ils soient du cœur de la cité ou des zones suburbaines, qu'ils soient politiques, sans abris, banquiers, ouvriers...ainsi j'avais eu le loisir de les observer d'un œil attentif et tendre, avec la retenue et la pointe d'humour qui, en toute modestie, me caractérisent.

Le jour du "show"s'est donc profilé sans ombre, si ce n'est celle des nuages lourds de pluie poussés depuis l'Océan Pacifique par un vent fort et déjà froid. Mes relations, amis et copains de Vancouver sont venus en nombre dispersé tout au long de la semaine; les rendez-vous étaient pris par tél ou par e-mail.  Il est vrai que pour les rencontrer dans un laps de temps aussi court, j'ai passé mes journées au bureau, les contactant directement afin de les entraîner du WECC d'abord, à mon hôtel ensuite, afin de leur montrer mes grands formats à l'encre noire sur papier japon, importés de Suisse.  Leurs critiques m'attendaient au café, dans les bistros autour d'un "snack" et ma foi, le shopping, le jogging, le ciné et autres loisirs sont passés à la trappe. Peu importe, je sais déjà que je reviendrai à Vancouver; "you’r welcome" m'a-t-on dit tout au long du séjour. Les curieux qui défilaient devant les tableaux semblaient étonnés, ils souriaient, j'étais heureuse. A la suite d’une rencontre amicale avec Yvonne Camenzind-Kabata, du Consulat Suisse à Vancouver, j’ai pu entrer en contact avec Yolaine Mottet de la télévision canadienne et bénéficier d’une présentation télévisée de mes sketches aux nouvelles du lundi 23 octobre.

Dans le fond, il suffit d'un peu d'audace, de simplicité et de dynamisme pour faire une exposition en Colombie Britannique.....oui, peut-être, mais pas seulement.  Genny

PS : Pour un bref aperçu des dernières œuvres à l’encre, ainsi que celles exposées, voir l’album de photos No 36. Par ailleurs, dans les liens, vous pourrez visionner le reportage de la télévision canadienne en langue française de la Colombie Britannique, en cliquant sur archives et en choisissant la date du lundi 23 octobre dans la rubrique Arts et Spectacles de Yolaine Mottet.

 

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19 juillet 2006 3 19 /07 /juillet /2006 19:13

Nous sommes de retour à Genève depuis le 28 juin. Comme annoncé, je rédige donc ce dernier message de notre blog puisqu’il est temps maintenant de conclure cette expérience de communication, qui a été fascinante quoique parfois laborieuse. C’est aussi grâce à votre fidèle soutien et intérêt que cette belle aventure narrative est venue compléter toutes celles que nous avons vécues durant cette année. Vous avez été merveilleux, plus de 12'000 visites et 40'000 pages visionnées !

Je ne suis cependant pas encore en mesure de dresser le bilan de cette année exceptionnelle, comme certains me l’ont suggéré. C’est en effet encore un peu tôt car bon nombre de réactions, émotions, sensations sont encore à venir. En conséquence je vais vous livrer quelques réflexions, sans ordre particulier.

Tout d’abord notre retour s’est effectué avec beaucoup d’émotion à l’occasion des retrouvailles avec notre famille et les amis que nous avons déjà pu rencontrer. Avec ma sœur Christiane, nos enfants ont aussi bien œuvré pour préparer notre nouveau logement afin que nous puissions y trouver de quoi dormir, cuisiner et vivre avec l’essentiel. Pour ceux qui ne le savent pas, nous avons loué notre ancien appartement entièrement meublé. Et comme les locataires souhaitent rester plus longtemps que prévu, nous avons trouvé intéressante l’idée de poursuivre la location et stimulante celle de changer d’endroit. Notre nouvelle adresse est donc : 11, rue du Roveray 1207 Genève et le téléphone est toujours le même (+4122 786 41 45). De son côté ma mère a confectionné cinq albums avec les photos et cartes postales de nos déplacements que je lui adressais régulièrement, ce qui lui a aussi permis de nous suivre durant cette année. C’est donc assez extraordinaire de trouver les albums de photos déjà prêts en arrivant. Pour le surplus nous avons retrouvé nos activités respectives. J’ai repris la mienne au bureau, à plein temps et demeure assez surpris de la rapidité avec laquelle je me suis replongé dans les dossiers.

Ce séjour en Amérique du Nord a répondu à la plupart de nos attentes, comme celle de découvrir d’autres horizons, la vraie nature sauvage, des contrées peu fréquentées, des cultures très riches, en avion, en voiture, en bus, à pieds, à vélo, à ski, en canoë, en kayak, tirés par des chiens de traineau ou encore en motoneige. Par ailleurs nos nombreuses randonnées en forêts humides ou boréales nos auront amené à constater que la Nature est indestructible, qu’elle s’en sort toujours, même après les pires catastrophes, en s’adaptant et se renouvelant de manière étonnante. Ce n’est donc pas tant elle qu’il faut plaindre de nos excès, mais bien plutôt l’homme, dont l’espèce pourrait disparaître, si nous continuons à vouloir prétendre la dominer et la dompter, sans la comprendre et dès lors la respecter. L’exemple des peuples aborigènes est d’ailleurs excellent car dans leur philosophie de vie, pour autant qu’ils aient pu conserver certaines de leurs valeurs, ils vivent en bonne et intelligente harmonie avec elle, comme nous pourrions le faire ou du moins nous en inspirer.

Nous avons aussi rencontré des gens sympathiques et chaleureux, dont certains sont devenus des amis, en séjournant notamment quelques mois à Vancouver, ville qui a réussi à nous adopter, ainsi qu’à Montréal, pour une plus courte période. Et si nous avons fait ce voyage ensemble, Geneviève et moi, nous nous sommes aussi donné l’occasion d’aller parfois dans des directions différentes, au gré de nos désirs et attentes. Après plus de 34 ans de vie commune, des enfants en orbite, il était en effet temps de marquer à nouveau notre territoire pour nous permettre d’envisager l’avenir plus sereinement en respectant les aspirations et « tocs » de l’autre. Cette expérience nous aura aussi ouvert sur un monde en pleine mutation où l’Asie entend jouer un rôle majeur. On dit d’ailleurs que la ville de Vancouver sera à majorité chinoise d’ici dix ans !

Sur le plan personnel cela aura aussi été l’occasion de commencer à lâcher prise sur bon nombre de domaines, ce qui n’a pas été évident et de tout repos les six premiers mois. En effet, sans m’en rendre véritablement compte, j’avais activé de nombreuses défenses qui continuaient à rejeter toute idée de changement. Il a donc fallu beaucoup de perspicacité aux esprits favorables environnants pour me pénétrer, en repérant les voies que j’avais oublié de protéger. Je peux donc dire aujourd’hui que mon état d’esprit s’est enrichi d’une expérience qui ne peux que me procurer une nouvelle dynamique pour aborder la suite de ma vie privée et professionnelle notamment. Les priorités ont changé et je reviens aussi avec quelques projets personnels de travail sur bois et un autre matériau, en espérant trouver les bonnes dispositions pour les réaliser. Geneviève, comme vous pouvez aussi le deviner, a de son côté des projets artistiques passionnants qu’elle a hâte également de pouvoir concrétiser.

Au plan professionnel, les nombreuses rencontres que j’ai faites cet hiver dernier m’auront offert la possibilité de percevoir d’autres modes de fonctionnement et d’élargir ma vision des problématiques liées à la gestion de patrimoines immobiliers, ainsi que la réalisation de projets de construction et d’acquisition de terrains. Par ailleurs la conférence mondiale sur l’urbanisme, organisée par les canadiens, en juin dernier, aura été pour moi très riche en informations et découvertes, comme celle notamment de la consultation populaire préalable à tout projet en Amérique du Nord. Aussi étonnant que cela puisse paraître, aux USA comme au Canada, avant toute démarche de planification urbanistique, les autorités locales ouvrent une très large consultation populaire pour connaître l’avis de la population concernée et rechercher des solutions à développement durable. Bien évidemment tout n’est pas résolu par ce type de démarches et les écueils demeurent aussi nombreux. Cependant cette ouverture d’esprit est assez remarquable et efficace. Ce qui est encore intéressant de relever, c’est l’un des slogans adopté à Vancouver et qui pourrait nous inspirer à Genève, notamment pour le projet de construction de la Praille Acacias : « faible densité est l’ennemi public No 1 de l’environnement ! ». Je m’en voudrai également de ne pas évoquer les jeux olympiques d’hiver 2010 à Vancouver. En effet en matière de développement durable une centaine de résolutions ont été adoptées et contrôlées par un groupe d’experts, dont j’ai pu rencontrer un membre, afin que toutes les infrastructures puissent être réutilisées, les matières et matériaux recyclés afin de diminuer au maximum les impacts négatifs d’une telle manifestation. Un effort particulier sera aussi réalisé pour impliquer les premières nations de la région qui devraient ainsi mieux se situer dans la société actuelle, tout en conservant leur authenticité et particularités. Tout ceci n’empêche pas, comme partout, les sceptiques et râleurs de service de se manifester. Cependant le dynamisme et l’enthousiasme ambiants l’emportent largement offrant ainsi des perspectives encourageantes et stimulantes. Quant à la conférence organisée par l’ONU sur l’urbanisme, j’avoue n’avoir pas pu tout décrypter bien que le contact avec les problèmes d’urbanisme en Afrique, notamment, m’auront ramené à une réalité que nous avons tendance à vouloir ignorer, préférant nous focaliser sur nos petits bobos et préoccupations. J’ai encore entendu un exposé remarquable de Stephen Lewis, envoyé spécial de l’ONU en Afrique, qui nous a passablement remués. Il a écrit un livre au sujet de ce continent, qui s’éloigne de plus en plus de nous, dont le titre demeure très évocateur : « Race against time ».

Voici donc quelques premières réactions, émotions, sensations et comme vous le constaterez j’ai encore parlé de moi… ce qui ne signifie pas que Geneviève n’a rien à dire, bien au contraire. Seulement elle vous le dira à sa manière. Elle demeure cependant d’accord pour considérer que cette année, que nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir réaliser, nous a énormément apporté. Si nous avions eu dix ans de moins nous aurions vraisemblablement été tenté de prolonger cette expérience pour vivre, travailler et continuer à découvrir ces contrées aux multiples facettes et perspectives enthousiasmantes. Enfin c’est aussi fantastique d’avoir été en mesure pour moi de concrétiser ce très vieux rêve de vivre ailleurs, durant toute une année, même si la préparation fut longue et parfois ardue. Maintenant la vie continue…

Au plaisir de vous revoir et portez-vous bien !!!

PS Le blog reste encore ouvert et peut toujours être consulté pour celles et ceux qui le souhaitent. Les commentaires sont aussi les bienvenus.

 

 

 

 

 

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23 juin 2006 5 23 /06 /juin /2006 05:44

Je ne résiste pas à l'envie de vous présenter les photos de quelques distingués participants au World Urban Forum de Vancouver. Vous voudrez bien m'excuser de ne pas avoir mentionné les noms, titres et qualités, certains représentants ayant en effet préféré la discrétion pour des motifs personnels et familiaux, d'autres par modestie, ce que j'ai voulu respecter. Sachez cependant que ces photos ont réellement été prises ce jour, juste avant une séance de synthèse au vert, à trente minutes en bus du centre ville.






















































































                           Le photographe en tenue de travail !



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