Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 février 2006 5 10 /02 /février /2006 05:54













Ephémère, suspendu, demain ne sera plus.
Sur un sentier qui achemine nos pensées ailleurs,
Elle est là, comme révélée et hors du temps.
Le sculpteur a parlé, taillé, tout dit et s'en est allé.
Qui es-tu ? Que veux-tu nous confier ?
Ton message s'estompe dans cette Nature évanescente.
Deux mots semblent cependant retenir notre contemplation,

Héritage et Nature.


















Partager cet article

Repost0
5 février 2006 7 05 /02 /février /2006 21:12

Les totems sont le témoignage de l'histoire des Premières Nations. Sculpter un totem exige un énorme travail sur ces monumentaux troncs de cèdre, dont la transfiguration artistique a toujours fait l'objet d'un très grand respect dans les cultures aborigènes. A noter qu’en général les peuples natifs ne distinguent pas ce qui est de l’art de ce qui n’en est pas. Dans leurs langues, il n’existe pas non plus de terme correspondant au mot « art ». Les totems ont en outre toujours évoqués les Premières Nations dans l'esprit des gens. Selon les archéologues, on considère que les peuples aborigènes de la côte Nord Ouest ont sculpté des totems depuis au moins 5000 ans. Les récents développements ont permis cependant d'avoir un nouveau et intéressant regard sur cette noble et belle tradition.

Au cours des années 1800, lorsque les natifs entreprirent de commercer avec les européens, en vendant notamment des peaux, les revenus leur permirent alors de sculpter toujours plus de totems, en recourant également aux outils en fer. Il en est résulté un accroissement spectaculaire de totems, qui perdirent cependant en qualité. Cette tendance pris fin en 1860 et bon nombre de photos en noir et blanc, prises à l'époque, témoignent de cette tendance. De 1870 à 1920 les grands musées d'Europe et d'Amérique se firent une rude concurrence pour acquérir des totems et dès 1925, ces objets commencèrent à revêtir un attrait touristique sur place, notamment en Alaska et sur la côte Nord Ouest.

La véritable renaissance de cet art fut initiée en 1950 par le Musée d'Anthropologie à l'Université de Vancouver, ainsi que le Royal British Columbia Museum de Victoria. Ils prirent en effet la décision de réparer et sculpter des totems en faisant appel à deux sculpteurs, Neel et Mungo Martin de la tradition Kwakwaka'wakw (à lire a haute voix). Ils initièrent également d'autres sculpteurs et plusieurs groupes de natifs relevèrent le défi de restaurer et sculpter des totems selon la tradition. A nouveau toute la région côtière devint un centre de recherche de ce type d'objets pour le monde entier.

On distingue six principaux genres de totems : commémoratifs ou héraldiques, images funéraires, poteaux à thèmes, poteaux de façades de maison ou de portail, mâts de bienvenue ou mâts mortuaires. Leurs dimensions varient, les mâts de façade dépassant parfois 15 m de haut et 1 m de largeur à la base. Ils font généralement face à une rivière ou à l’océan. Aujourd'hui cet art a encore évolué pour donner naissance à des œuvres sans relation avec les natifs dans certains bâtiments publics et halls commerciaux ou encore, comme la massive sculpture du corbeau de Bill Reid au Musée d'Anthropologie de Vancouver.

 

Le Corbeau et les Premiers Hommes (1980). Cette interprétation moderne d’un mythe haida de la création montre le corbeau sage et rusé, tentant de faire sortir les hommes d’un coquillage géant avec de douces paroles.


On dit souvent qu’on peut « lire » un totem si on reconnaît les figures choisies par le sculpteur. En fait cela n’est possible que si on connaît également les mythes ou histoires qui entourent les sujets choisis. Les animaux représentés sur les emblèmes, comme le castor, l’ours, le loup, le requin, la baleine, le corbeau, l’aigle, la grenouille et le moustique, servent à affirmer visuellement l’appartenance à un groupe et son identité. En plus, la plupart des artistes aborigènes intègrent également des sens cachés qu’il n’est possible de découvrir qu’en parlant avec le sculpteur. Le premier totem de Stanley Park date de 1903. Le site en compte aujourd’hui 8 et reçoit chaque année 3.3 millions de visiteurs, ce qui en fait une des principales attractions de la province. L’album de photos No 19 « Quelques totems de Vancouver » vous en donne plusieurs exemples et détails. A vous de laisser votre imagination vous transporter dans ce monde où mère Nature vous enveloppe totalement.










                                Autres totems au détour d'une balade.

A bientôt....




Partager cet article

Repost0
2 février 2006 4 02 /02 /février /2006 02:55

La disparition prématurée de Jean-Philippe nous attriste et nous bouleverse. Nous venons de perdre un ami toujours attentionné, souriant et disponible. Malgré cette Séparation, ta généreuse, chaleureuse et fidèle amitié continuera à illuminer nos cœurs. Nous avons une pensée toute particulière pour Christine, tes enfants et ta maman.

Un « Grand Chef » nous quitte également, qui aura été constamment à la recherche des meilleures voies possibles, sans économiser ses forces, avec un total désintéressement, sachant pratiquer l’humour quand il le fallait et animé en permanence par le seul objectif d’améliorer notre société. Nous te dédions cette photo d’un totem sculpté pour perpétuer la mémoire d’un autre grand chef de la côte ouest du Canada, qui comme toi a consacré sa vie au service de sa Nation.

Au revoir Jean-Philippe et Merci.



Partager cet article

Repost0
30 janvier 2006 1 30 /01 /janvier /2006 04:06
Après la cérémonie d'ouverture du nouvel an chinois (album de photos 17), voici quelques photos de la parade qui a eu lieu aujourd'hui dimanche 29 janvier (album 18). Il s'agit d'un évènement majeur dans la vie de Vancouver. Une foule énorme s'est déplacée pour asssister à ce cortège multicolor et aussi y participer, tellement cette parade est en symbiose avec la foule. Les sons de tambours, tambourins, cymbales et trompettes rivalisaient avec les pétards et autres exclamations. Ambiance chaleureuse et bon enfant.


Partager cet article

Repost0
28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 20:17

On the Chinese calendar, Jan. 29 marks the beginning of the lunar Year 4703-4704, the Year of the Dog in Chinese Zodiac. The Year of the Dog promises to highlight generosity and selflessness.

Gong Xi Fa Cai !
May you have wealth and prosper !

And some pictures (photo album 17) of the Opening Ceremony in Vancouver. Lion eye-dotting, dances ceremony and animation.


Partager cet article

Repost0
24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 07:09

Voici le résultats des élections fédérales canadiennes à 20h30 (heure du Pacifique) le 23 janvier 2006:

Conservateurs, Stephen HARPER 36%, 125 sièges. Libéraux, Paul MARTIN 30%, 102 sièges. Le Bloc Québécois, Gilles DUCEPPE 17%, 51 sièges. Démocrates (NPD) Jack LAYTON 10%, 29 sièges. Les Verts Jim HARRIS 4% aucun siège. Un indépendant pour 1 siège.

Le grand vainqueur est donc comme prévu Stephen HARPER, né le 20 avril 1959 à Toronto, études à l’Université de Calgary, baccalauréat en 1985, maîtrise en économie en 1991, marié, deux enfants. Il a été élu pour la première fois au Parlement en 1993. Après la dissolution de l'Alliance de droite, en décembre 2003, il démissionne de son poste de chef pour se présenter à la direction du Parti conservateur du Canada, issu de la fusion de l'ex-Alliance et de l'ex-Parti progressiste-conservateur. Le 20 mars 2004, il accède à la présidence.

Au début de la campagne, comme en 2004, il semblait un peu coincé, froid et distant. Avec le temps il s’est révélé beaucoup plus populaire et a nettement amélioré son image. Ses cinq priorités sont la réduction de la TVA fédérale (TPS), la diminution des délais d’attente dans les hôpitaux (il est favorable à une médecine publique et privée), la répression de la criminalité (il veut abaisser l’âge de la responsabilité pénale à 14 ans et envisage la présence de l’armée dans certaines villes, en cas de besoin.), l’octroi d’une allocation de libre choix de service de garde aux parents d’enfants de moins de six ans, ainsi que la lutte contre le gaspillage et la corruption qu’il impute aux libéraux. « Il nous faut un gouvernement qui défende toujours les intérêts des personnes qui travaillent dur, paient leurs impôts et respectent les règles du jeu. ».

En matière d’environnement, il envisage de développer un programme de diminution des gaz à effets de serre, spécifique pour le Canada, qui prenne en compte les nouvelles technologies, abandonnant ainsi les accords de Kyoto. Sur ce point il rejoint la position américaine. Quant au Québec, il a présenté la vision d’un « fédéralisme d’ouverture » qui comprend notamment, une reconnaissance des responsabilité culturelles et institutionnelles propres au gouvernement du Québec, avec la possibilité de participer aux institutions internationales comme l’Unesco, cependant toujours dans un cadre fédéral et avec l’idée de réintégrer le Québec dans la famille constitutionnelle, lorsque les circonstance seront favorables. Il semble d’ailleurs avoir reçu un écho favorable sur place, en regard des résultats, où le sentiment anti libéral l’emporte largement sur celui de la Séparation. Quant aux Premières Nations, le président de l’Union des chefs natifs pour la Colombie Britannique prévoit quelques conflits et confrontations avec le nouveau gouvernement.

Voici dans les très grandes lignes mes réflexions, 1 heure et demie seulement après l’annonce des premiers résultats. Les conservateurs vont donc constituer un gouvernement très minoritaire qui devra composer avec les autres partis. Mes remarques sont donc celles d’un simple et modeste observateur, qui aime la chose publique, découvrir et comprendre le pays où il se trouve pour quelques mois.

Pour conclure je dirai, en forme de boutade, que si j’étais à la place de Stephen HARPER, la première décision que je prendrai, c’est de nommer un ministre responsable de l’identité canadienne, qui peine à se profiler, pour mieux comprendre les valeurs communes à défendre et les faire partager par tout un peuple composé de différentes et riches cultures extérieures, y compris le Québec, sans oublier celle fondamentale des aborigènes, qui demeurent pour toujours les garants et interprètes de cette terre, aux richesses naturelles inouïes, qu’il faut réapprendre à sauvegarder, maitriser et développer, en pensant au long terme. Ainsi l’image d’un Canada prospère, dynamique et enthousiaste pourra rivaliser avec celle de son grand et encombrant  voisin, qui va bientôt avoir besoin de lui pour se désaltérer !

 Le vainqueurStephen HARPER  et son épouse                                                                             
                                                                                   Le vaincu Paul MARTIN 

                

 

Partager cet article

Repost0
22 janvier 2006 7 22 /01 /janvier /2006 08:14

Depuis des milliers d’années, la côte nord-ouest du Canada et une partie des Etats-Unis est le territoire privilégié des Premières Nations, dont on nommait encore récemment les habitants, les indiens, alors qu’aujourd’hui on préfère recourir à d’autres termes, comme, natifs, peuple indigène ou aborigènes. Cette partie de territoire est en outre délimitée par l’Océan Pacifique à l’ouest, les hautes montagnes à l’est et s’étend de l’Alaska jusqu’au nord de la Californie. Ce vaste territoire bénéficie des richesses abondantes de l’océan et d’un climat relativement tempéré. Le saumon en profusion et autres produits de la mer, ainsi qu’une nature généreuse, aux arbres géants comme le cèdre en particulier, ont permis aux habitants de trouver tout ce dont ils avaient besoin pour se nourrir, se vêtir, fabriquer canoës, outils, ustensiles, masques de cérémonie, totems et autres objets. Les gens vivaient ainsi au gré du cycle de la nature, chassant, pêchant et récoltant selon les saisons. Durant l’hiver, ils trouvaient également le temps de développer une vie culturelle et artistique très riche. Les moments importants et autres événements étaient marqués par les « potlatch » cérémonies festives à l’issue desquelles chaque personne recevait un présent, dont l’importance dépendait du récipiendaire.

Les natifs ont toujours été organisés en unités politiques indépendantes, dirigées par un conseil, dont les membres étaient élus. Elles comprenaient un ou plusieurs villages. Ces différents groupes sont appelés « Nation » au Canada et « Tribu » aux Etats-Unis. Ils diffèrent également par la langue, le genre de bateaux, les styles de sculpture, les rituels ou autres aspects culturels. Avant l’arrivée des européens les familles vivaient ensemble dans une grande maison commune en cèdre. Chaque bâtiment pouvait regrouper 40 à 60 personnes, dont la plupart partaient, en été, chasser, pêcher et récolter. Chaque maison avait ses propres histoires orales et coutumes. Les tâches étaient réparties entre les hommes et les femmes, les premiers étant plus désignés pour la sculpture et les objets peints, dont les fameux mats totems, les femmes pour confectionner les vêtements, chaussures et divers parements. Les compétences artistiques étaient alors considérées comme un grand privilège. Les nombreuses histoires et légendes se transmettaient en outre de génération en génération.

Actuellement les natifs vivent comme la plupart des habitants de la région. Cependant cette assimilation ne s’est pas déroulée sans drames. Au 18ème siècle, avec l’arrivée des européens, on estime que le 90% de la population aborigène a été décimée par les épidémies, les maladies sexuellement transmissibles, l’alcoolisme et le désespoir. La plupart des villages furent alors désertés, leurs maisons et totems laissés à l’abandon. Les Premières Nations tombèrent aussi sous l’influence des missionnaires et premiers gouvernements, qui ont exercé une pression considérable pour obtenir une assimilation totale. C’est ainsi que la cérémonie des « potlatch » fut interdite, (de 1884 à 1957 !), les masques confisqués, certains chefs et danseurs emprisonnés. Plusieurs générations d’enfants furent enlevés à leur famille pour être placés dans des écoles conduites par les blancs. Ils grandirent oubliant ainsi leur langue et culture. Et ce n’est qu’en 1949 que les natifs eurent le droit de vote en Colombie Britannique et en 1960, sur le plan fédéral. Quant à la question cruciale des territoires, qui avaient tout simplement été annexés par les nouveaux arrivants, c’est seulement en 1990 que la Province, en accord avec le gouvernement fédéral, accepta d’aborder cette question et négocier avec plusieurs groupes de natifs l’octroi de privilèges sur certaine portions de territoires pour y vivre et s’organiser de manière relativement indépendante. Le premier traité moderne fut signé avec la Nation Nisga’a, en 1999 !  A ce jour  la Colombie Britannique compte 197 Premières Nations.

Aujourd’hui approximativement 156'000 natifs vivent en Colombie Britannique, soit le 4% seulement de la population de la Province. La plupart sont encore très attachés au pays de leurs ancêtres, même s’ils vivent dans les villes et cités. Le quart seulement des natifs vit dans les réserves. Malgré presque deux siècles d’assimilation les croyances et traditions ont cependant survécues et nombre de Premières Nations ont négocié et obtenu d’avoir leur propre gouvernement, permettant ainsi aux enfants et adultes d’apprendre leur langue, culture et prendre part aux cérémonies. Ces communautés ont également repris la sculpture ainsi que la construction des grands canoës traditionnels et l’érection des fameux mats totems que l’on retrouve à Stanley-Parc et qui reflètent le renouveau et l’intérêt pour la culture des Premières Nations (en lien le site de l'Assemblée des Premières Nations).

Il m'a semblé nécessaire de faire cette brève introduction avant d'aborder le sujet des totems qui fera l'objet d'un prochain article.     A suivre.....

Drummers and Image on Screen in Background   

    Les Premières Nations aujourd'hui           Emily Carr -Totem Poles  (1912)

                                                                                                                                                                                                                                                                                                




Partager cet article

Repost0
17 janvier 2006 2 17 /01 /janvier /2006 07:29

Au beau milieu d’une agglomération de plus de deux millions d’habitants, Grandville Island offre une atmosphère incomparable et étonnante. Il s’agit d’un amalgame de vieux bâtiments de tôle, d’anciennes usines poussiéreuses et rouillées, ressuscitées et transformées en marché public, école d’art, magasins, restaurants, théâtres, galeries, ateliers, quelques logements et autres lieux alternatifs. L’album de photos No 16 vous permettra d’en faire la visite à une période de l’année bien plus calme et sereine qu’en été, quand l’affluence des touristes et habitués rend parfois plus difficile une balade de curieux.

A l’origine, il y a seulement une centaine d’années, ce site d’une quinzaine d’hectares, avait été baptisé « Industrial Island », en raison de sa première vocation industrielle. Il en reste d’ailleurs quelques vestiges, comme la cimenterie « Ocean Construction Ltd », encore en activité depuis plus de quatre-vingt ans et que vous pourrez voir sur les photos. Vous noterez au passage sa devise pour faire accepter, peut-être, les quelques nuisances en raison de sa présence et du trafic occasionné par ses camions au design redoutable. Après de nombreuses années d’activité industrielle, avec des hauts et des bas, cet emplacement a donc commencé à dépérir avec l’évolution des transports, les camions ayant remplacé les barges et les trains. En outre comme le feu détruisait usine après usine, les propriétaires ont déserté les lieux pour construire ailleurs leurs bâtiments, sur des terrains meilleurs marché et plus accessibles. En 1970 un projet de réaménagement fut alors adopté et réalisé grâce à la persévérance de plusieurs visionnaires. Ainsi le rêve de créer une oasis urbaine unique en son genre est devenu réalité et continue aujourd’hui d’évoluer de manière intéressante. Son nom actuel est celui du pont, majestueux et protecteur, qui domine le site.

On peut se rendre à Granville Island en voiture, par les transports publics ou encore, plus agréablement, par de petits bateaux ou « aquabus » qui font la navette de façon régulière et qui permettent également d’avoir une vue intéressante sur le port de plaisance et de pêche, ainsi que le chantier naval. Une fois sur place le marché public vous invite pour une petite visite qui se finit toujours par quelques emplettes de fruits, légumes ou poissons de première fraîcheur. En sortant vous longerez l’une des ruelles abritant de nombreuses galeries, comme celle où Geneviève a exposé ses colliers (photo 13) et autres magasins. Ensuite, après avoir passé devant le magnifique magasin de jouets et la brasserie artisanale, vous déboucherez au détour d’un passage, donnant sur quelques ateliers d’artisans, sur le petit village lacustre aux maisons multicolores. La visite des galeries peut prendre plusieurs jours, sans oublier de passer par l’institut d’art « Emily Carr » du nom de cette grande artiste canadienne qui vivait au début du siècle dernier. Enfin quelque soit la saison ou le temps vous aurez toujours le loisir d’entendre ou voir avec plaisir des artistes de rue qui animent les lieux. Avant de quitter cet endroit agréable vous aurez pris encore une bière dans la brasserie locale que vous pouvez aussi visiter et dégusté d’appétissantes gourmandises dans l’une ou l’autre des échoppes bigarrées et accueillantes.

Le prochain article sera consacré aux « Totem Poles » de Stanley Park, ce qui me permettra aussi d’évoquer la culture native, un peu trop oubliée dans cette ville, comme dans les autres grandes localités du pays, sans oublier une petite parenthèse pour commenter brièvement le résultat des élections.
Bye…

Partager cet article

Repost0
14 janvier 2006 6 14 /01 /janvier /2006 06:17

A new Canadian government will be chosen on January 23. Five main parties are fighting for this aim. According to the last poll, the Conservatives, under Stephen Harper, could obtain 39% of the voters, Liberals, Paul Martin, 27% and respectively NPD (New Party Democratic), Jack Layton, 16%, the Bloc Québécois, Gilles Duceppe, 12% and lastly the Green Party with 5% of the votes hopefully. And so if we factor out the Bloc Québécois, which represents Québec only, and the Greens, who are too marginal, then in fact we have three opposing parties.

The NPD is located on the left and is fighting for the same values as the similar parties in Europe with moderate tendencies (as in comparison to Europe). For his leader, it is very important to consolidate the party's position for the next years. His priorities are in particular: protecting seniors, creating better for children and youth, defending and improving public health care and cleaning up corrupt government. But by refusing to talk about what they had lobbied for under a Liberal or Tory scenario, the NPD presents a muddy picture to voters about what they will be able to do after Canadians go to the polls January 23. Layton doesn't also seem to have a wider appeal even though he looks very clever. With the actual government, party’s role has been to counterbalance Liberal's power.

Liberal is a centre party. His leader, Paul Martin, defends the good results of the last ten years economic growth (+40%) and has the wish to continue for a better Canada with Quebec. His personality is cool, more appeal and he is very close of people, however he seems a little tired by a very hard campaign across such a big country, with several campaigning stopovers, two double public debates in December and January, including one day in English and the following in French. He has also faced up to charges of corruption, not about himself, but surrounding his government. And now how Tories are surging in the poll, Liberals are attacking them with controversial ads, like in particular: “A Harper victory would put a smile on George W. Bush's face”, Harper is also against the Kyoto agreement, a better regulation for guns, pro choice for women, marriage between people of same sex, and in favour Iraq’s war, station armed soldiers in the streets of Canadian cities... Liberal ads tries to paint Harper as an extremist with ties to the US and the Bloc Québécois. This is a classic attack but strategically, it seems wrong to attack this viciously right now, just ten days before the elections. So Martin's popularity has taken a hit in the poll, now standing at 25%, especially after the last debates in comparison with Harper, who has 32% of good opinions.

Is this all said and done ? From the way I see it, I will answer yes, unless there is a spectacular change. Harper who has seemed dry, very academic and unapproachable is changing. The Globe and Mail of January 12, on the first page, shows a picture of Harper who is throwing a snowball at photographers,

           
 

 showing him in a different light, more appeal, cool, “a warmer Harper !” He has also assured Canadians that he has evolved from when he lost the elections 18 months ago. We are going to a Tory victory, January 23, and perhaps not very far from a parliamentary majority ? In my opinion, whatever the party, Canada, has serious challenges for the future, in particular: pollution, climate change, native people, immigration, water policy, urban and country planning, invasion of guns from USA, crime, drug, poverty, health care etc…but also many assets like dynamism, cultural diversities, natural resources and a beautiful country with a gorgeous nature.

NB La traduction en français n'est malheureusement pas disponible, cependant rassurez-vous les prochains articles seront en français, ce qui sera aussi un peu moins laborieux pour moi.  Et pour ceux que le sujet intéresse vous pouvez vous référer au quotidien en français Le Devoir, mentionné en lien. A bientôt...

Partager cet article

Repost0
7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 05:24

Before writing, Good New ! Geneviève will show her painting sketches at the West End Community Gallery in Greater Vancouver, from October 15 to November 5, 2006. She is very happy. Her website: www.g-delaunay.com

In China red and black colours represent fortune and, when you walk through Chinatown you can see that all is red (streetlights, phone booths, tickets price, ornaments…) It takes about fifteen minutes on foot to join Chinatown from the famous Public Library at Robson Street. Take the “silk route” from Abbot to Pender and Gore Streets. You will also enter in a magical world where colours, scents and fascinated faces will thrill your soul. This area is one of the largest and oldest in North America. When you are walking for a time period, without to many tourists, you will also observe that the majority of people are old. Their faces look like a book where we can read many interesting sad and happy life’s stories.

In Chinatown you will find many different products like food with meat, fish, Peking ducks, vegetables, various roots, mushrooms, multicoloured gadgets, quaint furniture, top-of-the-range teas, ginseng, gifts etc. For this visit you will walk in several roads for yours real eyes, ears and nose pleasures. If you have only a one-day visit, you can also see the Dr. Sun Yat-Sen gardens, near the Cultural Centre, the Sam Kee Building (1913), which is the narrowest in the world, according to the Guinness Book (1m80 in width by 30m length), the Wing Sang Building, built in 1889, the oldest edifice. Finally you won’t forget to have a look in the T&T supermarket (Taiwanese based) a real Ali Baba’s cave and the link with the other Chinatown, more modern and young which exists near the airport in the district of Richmond, a suburb of Greater Vancouver.

Moreover the new photos album No 15 "Chinatown" will give you some surroundings pictures. Have a good visit and see you soon...

NB: Two new links: Geneviève's website and the one of Chinese Cultural Centre of Greater Vancouver.

Partager cet article

Repost0